Biographie familiale et récit de vie en français · Il était une vie

L'univers

Un livre qui se lit comme on écoute.

Il était une vie, c'est un thé qui refroidit pendant qu'on raconte, une boîte de photos qu'on rouvre, une voix qu'on veut garder. Des histoires vraies, écrites avec douceur, pour ceux qui viendront après.

1
Écouter sans jugerChaque histoire mérite du temps et du respect, qu'elle soit joyeuse, discrète ou difficile.
2
Garder vos motsLe récit est écrit avec vos expressions, votre accent, votre façon de dire les choses. Rien n'est inventé.
3
TransmettreUn vrai livre, solide et beau, que l'on se passe de main en main d'une génération à l'autre.
Une femme lit son livre près d'une fenêtre, une tasse de thé à la main
Des mains écrivent dans un carnet posé sur un plaid
Une famille regarde les vieilles photos d'une valise

« Ce qu'on raconte ne se perd plus. »

Ce que le livre fait naître

Des histoires qu'on se passe de main en main.

Ce qu'il n'avait jamais raconté
Ce qu'il n'avait jamais raconté
Une année difficile, enfin racontée
Une année difficile, enfin racontée
D'où l'on vient
D'où l'on vient
Écrire à son rythme, dans son carnet
Écrire à son rythme, dans son carnet
Mamie raconte
Mamie raconte
Cinquante ans d'histoire, à deux
Cinquante ans d'histoire, à deux
Une conversation sur Zoom, depuis chez soi
Une conversation sur Zoom, depuis chez soi
Livré chez vous, dans une jolie boîte
Livré chez vous, dans une jolie boîte

Scènes d'illustration créées par intelligence artificielle

Un extrait

Sa voix, ses mots, son histoire.

Le livre est écrit à la première personne, dans les mots de la personne qui raconte. Rien n'est inventé : chaque phrase vient de ce qu'elle a dit, et vous validez tout avant l'impression.

Un vrai livre, page après page
Chapitre 2

La maison de la rue Basse

Chez nous, l'hiver, on ne chauffait qu'une pièce, la cuisine. Ma mère y faisait tout : le pain le samedi, nos devoirs le soir, et les disputes avec mon père, à voix basse pour qu'on n'entende pas. On entendait quand même.

J'avais sept ans quand mon frère Paul est parti travailler aux vignes. Il m'a laissé son vélo, trop grand pour moi. J'ai appris à tomber avant d'apprendre à rouler.

[Photo : Jeanne et Paul devant la maison, 1955]

Exemple fictif, pour vous donner le ton.

Ce qui nous rend différents

Pensé pour les francophones, où qu'ils vivent.

Tous les accents

Le français de chez vous

Québécois, acadien, franco-albertain, français, belge, suisse, africain ou antillais : on garde les expressions de la personne, sans les lisser.

Aucune écriture

On parle, c'est tout

Pas de questionnaire à remplir chaque semaine. Une vraie conversation avec quelqu'un qui écoute, par Zoom ou par téléphone.

Le cercle de famille

Les mots de chacun

Enfants, petits-enfants, frères et sœurs ajoutent une anecdote ou un message. Le livre devient celui de toute la famille.

Deux langues

Pour les petits-enfants qui ne lisent pas le français

Édition bilingue français-anglais ou français-espagnol, page à page. L'histoire traverse les générations, même quand la langue s'est perdue.

Sa voix

Des codes QR pour l'entendre

Dans chaque chapitre, un code à scanner pour réentendre la voix de celui ou celle qui raconte. Ce que les proches gardent le plus précieusement.

À votre rythme

Les sujets délicats, en douceur

Maladie, guerre, exil, deuil : vous décidez de ce qui se raconte et de qui lira le livre. Rien n'est imprimé sans votre accord.

Les recettes

Le chapitre de cuisine

Les recettes de la famille, racontées par celle ou celui qui les cuisine, avec l'histoire de chaque plat.

Portrait de Nathalie Belkhiter, fondatrice d'Il était une vie

Qui est derrière

Bonjour, je suis Nathalie.

Je suis née près de Montpellier et je vis aujourd'hui à Red Deer, en Alberta. J'ai passé ma carrière à accompagner des familles et des communautés francophones. Moi aussi, j'ai posé mes valises loin de chez moi : je sais ce que vaut une histoire de départ.

Avec Il était une vie, je mets cette expérience au service de votre histoire, qu'elle tienne en une vie ou en un seul chapitre. J'écoute sans juger, je mène moi-même chaque conversation, en français, et je relis chaque livre avant qu'il parte à l'impression.

Je parle aussi espagnol et anglais : les petits-enfants qui ne lisent plus le français peuvent avoir leur édition bilingue.

Nathalie

Français, espagnol, anglaisRed Deer, AlbertaChaque conversation menée par moi